La misère des femmes âgées au XIXème siècle.

Christine Piette

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Christine Piette, « La misère des femmes âgées au XIXème siècle. », Revue Quart Monde [Online], 196 | 2005/4, Online since , connection on 21 September 2020. URL : https://www.revue-quartmonde.org/29

Entre 1815 et 1848, à Paris, la proportion des pauvres a été estimée entre 65 et 75% de la population. L’auteur fait l’hypothèse que les personnes âgées se trouvaient frappées davantage, particulièrement les femmes. Elle a voulu démontrer la situation défavorisée de la grande majorité des femmes âgées par rapport aux hommes de la même catégorie et chercher également à comprendre l'attitude de leurs contemporains face à cette réalité1.

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Vieillissement

L’histoire de la vieillesse est jeune. Comme toutes les nouvelles tendances historiographiques, elle s’est développée avec la prise de conscience d’une nouvelle réalité dans le monde contemporain : l’importance numérique des personnes âgées dans nos sociétés occidentales. Le nouveau concept de “vieillissement” a entraîné une réflexion sur les conséquences multiples de ce phénomène démographique. Depuis le milieu des années 1970, la discipline historique l’a analysé à des époques antérieures, où à peine 10%, 20% ou au maximum 30% des individus pouvaient espérer célébrer leur soixantième anniversaire, ce qui peut paraître moins évident que sur la période actuelle où entre 80% et 90% de la population atteint cet âge. Toutefois, même si dans le passé la population des personnes âgées était beaucoup plus faible qu’aujourd’hui, leur étude est au cœur des problématiques de la pauvreté, de la solitude, du veuvage et même du suicide. Ce sont là des réalités qui, de tout temps, ont accompagné la vieillesse. Elles prennent au XIXème siècle, avec l’industrialisation et l’urbanisation, une dimension nouvelle qui coïncide, du moins en France, avec un début de vieillissement de la population. On y observe en effet, plus rapidement que dans les autres pays européens, une chute de la natalité et de la mortalité caractérisant tous les pays lors de leur entrée dans la modernité.

Curieusement toutefois, les femmes âgées ont occupé bien peu de place dans l’abondante production des trente dernières années relative à l’histoire des femmes.

Les sources que nous avons consultées ont été variées, quantitatives et sérielles (recensements ; registres d’admission aux hôpitaux, aux hospices, au dépôt de mendicité ; déclarations de succession) mais aussi qualitatives (procès-verbaux et rapports des bureaux de bienfaisance ; enquêtes des réformateurs sociaux ; ouvrages d’autres contemporains). Ces sources ne reflètent que le regard des autres ou les compilations froides des administrations publiques. C’est donc souvent par extrapolation et approximation que la réalité et le vécu des femmes âgées peuvent être reconstitués. Nous n’en croyons pas moins l’entreprise valable...

Il a fallu délimiter l’âge à partir duquel la vieillesse commence. Selon les lieux, les époques et les fins poursuivies, ce seuil a considérablement varié. Depuis deux siècles, l’âge de 60 ans a été le plus souvent retenu par les démographes. Mais compte tenu des mentalités de l’époque, nous avons plutôt opté pour l’âge de 50 ans. Un fort courant de l’opinion médicale n’estimait-il pas qu’une femme était vieille à partir de la ménopause ? Les attitudes des employeurs en étaient forcément influencées. À une époque où le salaire constitue le seul revenu des classes populaires, toute perte d’emploi apparaît comme une cause majeure de précarité. Aussi, même si ce seuil de 50 ans ne représente manifestement pas la grande vieillesse (c’est à 70 ans qu’on peut être admis dans les hospices publics), il est vraisemblablement décisif en regard de la pauvreté.

Un portrait démographique.

La population de Paris est passée de 547 756 personnes en 1801 à 1 053 397 en 1846. Cette augmentation est à imputer essentiellement à une forte immigration, à large dominante masculine. Comparativement à celle de la France, la population parisienne comporte en effet des caractéristiques particulières. Son taux de croissance est beaucoup plus élevé et la pyramide des âges laisse voir un gonflement peu habituel du groupe des jeunes adultes au détriment des deux extrémités de la vie. Comme dans l’ensemble de la France, la proportion de la population féminine – anormalement élevée à cause des guerres – diminue pendant la première moitié du XIXème siècle à Paris. Mais le phénomène y est cependant plus marqué, le nombre de femmes passant dans la capitale de 1 053 pour 1000 hommes en 1817 à 980 femmes pour 1000 hommes en 1851, alors que dans toute la France on retrouve 1059 femmes pour 1 000 hommes en 1821 et 1 011 femmes pour 1 000 hommes en 1851, les femmes demeurant légèrement majoritaires. La population des personnes de 60 ans et plus semble évoluer inversement dans la capitale et dans l’ensemble du pays pendant cette période, car elle serait passée de 8% à la fin du XVIIIème siècle en France à 9,9% en 1851, alors qu’à Paris, elle s’est abaissée de 10,3% en 1817 à 7,3% en 1851.

Pendant la période considérée, trois recensements mentionnant l’âge des individus (1817, 1836, 1851) permettent de dégager les caractéristiques démographiques de la population parisienne de plus de 50 ans (seuil adopté). Son analyse révèle que les femmes y sont proportionnellement plus nombreuses alors que dans l’ensemble de la population parisienne, comme nous venons de le voir, les femmes deviennent minoritaires. Les femmes âgées sont aussi plus nombreuses que les hommes âgés, l’écart s’accentuant avec l’âge jusqu’à atteindre 17% chez les 81 ans et plus en 1851.

Si nous considérons leur état civil, celles qui sont sans conjoint légal sont continuellement majoritaires à l’intérieur du groupe des femmes, alors que chez les hommes, ce sont les mariés qui dominent largement. La rareté des veufs par rapport aux veuves s’explique à la fois par la moindre longévité des hommes, combinée avec le fait que leurs conjointes sont en général plus jeunes qu’eux, étant plus exposées de ce fait à voir mourir leur conjoint. Elle s’explique également par un taux de remariage nettement plus important chez les hommes que chez les femmes. Ce dernier phénomène, généralisé dans l’ensemble de l’Occident, tient évidemment à la rareté des hommes âgés par rapport aux femmes âgées, mais également au fait que les hommes âgés veufs puisent, dans une beaucoup plus importante mesure que les femmes du même âge, au bassin des plus jeunes pour se remarier.

Quant aux célibataires, ils sont rares chez l’un et l’autre sexe, oscillant à toutes les périodes entre 12% et 14%. Mais parmi la population célibataire âgée on relève un excédent de femmes (7% en 1817 et 1836, 11% en 1851). Celui-ci atteint 50% à l’intérieur de la population veuve.

L’ensemble de ces caractéristiques (un plus grand nombre de femmes parmi la population parisienne âgée, la faible proportion de mariées et la très forte proportion de femmes sans conjoint légal, en particulier de veuves) va exercer une influence déterminante sur la condition socio-économique des femmes de plus de 50 ans.

Un portrait socio-économique.

Il est maintenant bien établi qu’à Paris, jusque dans le XIXème siècle avancé, la structure salariale qui accorde aux femmes la moitié du salaire des hommes, ne permet pas, dans les classes populaires, à une femme seule d’assurer sa subsistance. “ Seule, écrit Eugène Buret, il lui est presque impossible de subvenir à ses besoins, il faut que l’homme s’associe à elle, et lui accorde sur ses salaires un supplément indispensable. ” C’est là un constat largement confirmé par les historiens. Dans ce contexte où les retraites n’existent pas pour les ouvriers et où n’intervient aucun État Providence, comment assurer ses “ vieux jours ” ? Cette prévoyance s’avère difficile même pour la femme mariée, car au moins les deux tiers des couples vivent alors dans la pauvreté et tombent dans l’indigence au moindre avatar. Si environ 60% des femmes de plus de 50 ans et 70% des plus de 60 ans vivent seules, comme célibataires ou veuves, on peut émettre l’hypothèse que leur statut socio-économique était alors extrêmement précaire en lui-même et comparativement à celui des hommes de même condition.

Un premier indicateur provient des statistiques des inscriptions aux secours publics. Ces dernières sont d’autant plus significatives que l’administration ne venait en aide qu’à une partie des plus démunis. De façon continue, les personnes de 60 ans et plus constituent la moitié des inscrits. On peut constater l’existence d’un pourcentage d’hommes seuls quatre à cinq fois moindre que celui de femmes seules. Certes dans l’ensemble de la population parisienne de 60 ans et plus et sans conjoint légal, les femmes dominent en nombre mais dans des proportions moins importantes que parmi les indigents secourus où ces proportions atteignent 50% ou 60%.

L’indigence officielle ne comprenant seulement que ceux et celles que l’administration voulait bien considérer comme suffisamment pauvres et méritants, on pourrait avancer que le plus grand nombre de femmes inscrites ne reflète pas nécessairement leur plus grande pauvreté, mais le fait qu’elles étaient admises plus facilement aux secours publics. Nous n’avons cependant décelé aucun indice à cet effet et d’autres sources viennent corroborer les statistiques de l’indigence.

Nous avons principalement dépouillé les registres de décès de la ville de Paris signalant le nom, l’adresse, la profession, l’âge et la date de décès de chaque personne morte à Paris. Ces registres mentionnent de plus tous les actes relatifs au décès (inventaire après décès, testament, vente de meubles, déclaration de biens et somme déclarée) ou leur absence. Un échantillon de   2 253 décès de l’année 1831 comporte les déclarations de 1 303 femmes et de 950 hommes de 50 ans et plus. Ayant distingué les personnes décédées sans inventaire ni déclaration (donc ne possédant aucun bien à leur mort) et celles qui léguaient un bien quel qu’il soit, il ressort qu’une proportion significativement plus forte de femmes ne possédait rien au moment de leur décès. On retrouve en effet 71% des femmes sans déclaration, alors que 61% des hommes sont dans cette situation. Si on ventile ces données en fonction de l’état civil des femmes décédées, on constate que la misère frappe surtout les veuves (69%) et encore plus souvent les célibataires (75%) que les femmes mariées (61%).

Si on additionne le pourcentage de ceux et celles qui déclarent moins de 500 francs avec celui de ceux et celles qui ne font aucune déclaration, on obtient 84% de femmes et 74% d'hommes, ce qui vient confirmer encore la plus grande pauvreté féminine. Dans les catégories déclarant de 500 à 20.000 francs, hommes et femmes se retrouvent quasi à égalité, alors que pour les fortunes au-dessus de 20 000 francs, on retrouve 27% d’hommes et 14% de femmes.

Les sources qui précèdent ne peuvent, de par leur nature, faire état de l’évolution de la situation. Mais les registres d’admission au dépôt de mendicité de Saint-Denis permettent de le faire car ils existent pour l’ensemble de la période considérée. Étaient envoyés à ce dépôt ceux et celles qui étaient condamnés pour avoir mendié sur la voie publique. Les admissions au dépôt permettent donc d’appréhender la réalité la plus misérable de Paris, celle des personnes réduites à l’état de mendiants et en général de mendiants récidivistes.

Un premier constat s’impose : la population du dépôt de mendicité est de plus en plus âgée, ce qui autorise à faire l’hypothèse d’une dégradation de la condition des personnes âgées. Le constat s’applique aux hommes et aux femmes de plus de 50 ans, mais dans une beaucoup plus forte proportion aux femmes. Deux éléments peuvent expliquer l’augmentation de la proportion des mendiantes âgées.

D’abord le fait que, malgré l’accroissement considérable, en nombre absolu, des femmes de plus de 50 ans dans la population parisienne, entre 1817 et 1851, les places d’hospice ont diminué pendant la même période. L’hospice pour les femmes de La Salpetrière, de loin le plus important, a en effet réduit ses lits de 4 338 en 1815 à 3 365 en 1848. Les bureaux de bienfaisance n’ont d’ailleurs pas cessé de revendiquer une augmentation de leur pouvoir de nomination à ces hospices, en particulier à cause de l’augmentation du nombre des vieillards indigents en attente de place.

En second lieu, l’admission aux secours spéciaux mensuels de 3 et 5 francs puis, à partir de 1827, de 5 et 8 francs accordés aux septuagénaires (75 ans et plus) et aux octogénaires s’est vue suspendue à plusieurs reprises faute de fonds, ce qui a entraîné des tollés de protestation infructueux de la part des administrateurs de la charité publique.

Pour les femmes âgées, on conçoit facilement que la mendicité ait alors constitué une ressource non négligeable.

Une réalité ignorée.

Le groupe des Parisiennes âgées constitue sans nul doute la catégorie sociale la plus défavorisée de la capitale, en particulier les femmes seules. On peut maintenant s’interroger sur le degré de conscience que les contemporains avaient de cette réalité et sur la façon dont ils l’ont abordée.

Notre nous sommes référés à quelques écrits d’observateurs de premier plan de la situation ouvrière (Bigot de Morogues, le baron de Gérando, Honoré-Antoine Frégier, Eugène Buret), à quelques études portant directement sur les femmes pauvres (L'ouvrière de Jules Simon, La femme pauvre de Julie-Victoire Daubié), aux rapports annuels et aux procès-verbaux des bureaux de bienfaisance des douze arrondissements que comptait alors Paris.

Apparaît avec évidence l’absence de préoccupation particulière à l’égard des femmes âgées qui constituent environ 10% de la population parisienne au milieu du siècle.

Quelques témoignages tendent même à relativiser la précarité de leur position. Un rapport de 1837 constate que le nombre de lits d’hospice est deux à trois fois plus important chez les femmes que chez les hommes. Il y est écrit qu’a priori cette situation est juste puisque la proportion est la même dans la population indigente. Le rapport poursuit toutefois en ajoutant que les femmes ont plus de ressources que les hommes et que, lorsque ces derniers se voient privés par l’âge de leurs moyens d’existence habituels, ils deviennent un fardeau inutile tandis que les femmes au même âge, même si elles sont officiellement “ sans état ”, peuvent encore exercer “ une foule de petites industries sans nom ” et se débrouiller. Une conclusion s’ensuit donc : le nombre de lits pour les deux sexes devrait être le même !

Tous ceux qui cherchent à expliquer la misère plus grande des femmes âgées l’attribuent à la même cause que la misère des femmes en général : leurs bas salaires. Ceux-ci sont à leur tour justifiés, de trois façons.

La première et la plus fréquente se réfère à la nature féminine. La femme a moins de besoins que l’homme et peut donc s’accommoder de revenus moindres. Comme épouse, son salaire est un appoint. L’objection, selon laquelle seule ou chef de famille elle ne peut subsister, est non avenue car, comme l’exprime De Gérando : “ La femme n'est pas destinée par la Providence à une expérience solitaire : fille, sœur, épouse, mère, amie, membre d’une communauté quelconque, ministre de bonté, elle est destinée à vivre pour autrui. ”

La seconde raison repose sur la non spécialisation des femmes.

Enfin, une troisième explication : les bas salaires sont le résultat d’un système économique.

Quant aux administrateurs des secours publics, ils ne discutent à peu près jamais des causes de la pauvreté. Pragmatiques, ils tentent de soulager des besoins criants avec des ressources toujours insuffisantes. Ils sont alors amenés à recommander une augmentation des secours aux personnes âgées (sans distinction de sexe) et un plus grand nombre de places d’hospice. Les vieillards pauvres ont, selon eux, droit à l’assistance car leurs forces déclinantes ne leur permettent plus de gagner leur subsistance. De plus, ils sont de “ bons pauvres ”, contrairement à d’autres catégories de miséreux, et à ce titre, l’État a le devoir de s’assurer qu’ils ne meurent pas de faim. Seules solutions suggérées : une meilleure scolarisation des filles et une augmentation de leurs places en apprentissage pourront améliorer la condition des femmes et par conséquent des femmes âgées.

Le phénomène exceptionnel de la pauvreté des femmes âgées est à peine souligné par les contemporains. Au lieu de soulever une prise de conscience mobilisatrice sur l’injustice d’un système et la double discrimination subie par un groupe numériquement important de la société, sa précarité et son dénuement n’ont provoqué que de rares appels à la pitié et à la charité. Comment interpréter cette réaction ?

Quatre facteurs d’explication peuvent être apportés, selon nous.

Le premier a trait à l’importante croissance démographique qui caractérise Paris à cette époque. La population âgée augmente, certes, en nombre absolu, mais l’augmentation la plus marquée touche les jeunes adultes à cause d’une forte immigration. L’opinion se trouve polarisée par ces arrivées massives, qui représentent à la fois un danger et un espoir tout en occultant la réalité peu attrayante des vieux et vieilles.

On peut avancer comme deuxième explication le fait que cette période est caractérisée par une prolétarisation et une paupérisation générale de la société. Les plus âgés en subissent d’autant plus durement le contrecoup qu’ils sont désarmés, à tous les plans, pour se défendre, en particulier les femmes et qu’aucune protection sociale ne vient compenser cette vulnérabilité. Ils et elles ne sont cependant pas seuls à écoper, toutes les catégories d’âge étant fortement touchées par un capitalisme marqué au coin du laisser-faire. Bon nombre d’observateurs prennent conscience des conséquences d’un tel système et développent le concept global de paupérisme qui fait couler beaucoup d’encre. Le problème particulier des femmes et des personnes âgées se trouve encore une fois relégué au moins au second plan.

L’absence totale de tradition de réflexion sur la condition spécifique des femmes, en tant que groupe social, constitue une troisième explication. Un discours commence à circuler sur la double exploitation subie par les femmes des classes populaires, mais ce discours demeure extrêmement marginal et ne donne lieu à aucune véritable analyse.

Le dernier facteur tient à un refus assez généralisé de voir les côtés morbides du système qui se développe. L’accent est mis sur le progrès, sur l’accumulation de la richesse et l’affirmation d’une confiance dans le fait qu’à terme, cette richesse se répercutera sur l’ensemble de la société. C’est à partir de ce même raisonnement que l’observation de la stagnation de la population indigente inscrite amène à conclure à l’amélioration du sort des pauvres, alors qu’en réalité, leur nombre était contingenté par les administrateurs qui refusaient d’injecter de nouvelles ressources dans le budget des secours publics. Cette vision optimiste des choses est à la fois effet et cause du refus par la société bourgeoise de condamner un système dont elle profite. Regarder en face la misère dans sa forme la plus extrême, chez les femmes âgées, devrait logiquement conduire à condamner non seulement le système qui crée cette pauvreté, mais également la discrimination envers les femmes qui accentue la misère d’une moitié de la population. Il est donc plus facile d’ignorer cette réalité.

1 Nous remercions Christine Piette de nous avoir autorisés à publier une version abrégée de sa contribution parue dans Recherches féministes, 9,2 (
1 Nous remercions Christine Piette de nous avoir autorisés à publier une version abrégée de sa contribution parue dans Recherches féministes, 9,2 (1996), p.13-43 : “ Femmes, vieillesse et pauvreté à Paris dans la première moitié du XIXème siècle ”.

Christine Piette

A l’Université Laval (Canada), Christine Piette est spécialiste en histoire sociale de la France au XIXème siècle. Elle s’intéresse à l’histoire urbaine, et particulièrement à Paris dans la première moitié de ce siècle.

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