La non-violence en réponse aux défis de l’Afrique

Père Barwendé Médard Sané

p. 29-34

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Bibliographical reference

Père Barwendé Médard Sané, « La non-violence en réponse aux défis de l’Afrique », Revue Quart Monde, 240 | 2016/4, 29-34.

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Père Barwendé Médard Sané, « La non-violence en réponse aux défis de l’Afrique », Revue Quart Monde [Online], 240 | 2016/4, Online since 01 June 2017, connection on 09 December 2022. URL : https://www.revue-quartmonde.org/6738

Selon Joseph Wresinski, la misère est une violence contre la dignité humaine2. Rien de plus sacré sur terre que de défendre l’homme créé à l’image de Dieu. Surtout lorsqu’il est écrasé par la pauvreté et la misère. La misère dépossède le pauvre de sa dignité. L’appauvrissement qui conduit à la misère est une dynamique séculaire entretenue par des lois injustes. Là où des hommes et des femmes sont exclus de l’Histoire par d’autres hommes, doivent s’élever des voix pour questionner, dénoncer, reconstruire et espérer. Il importe de questionner les valeurs éthiques qui sont violées dans l’exclusion des pauvres, en remontant aux fondements de la dignité humaine, qui place l’homme au centre de toute révolution humaine. Comment agir pour une meilleure participation de tous à un monde meilleur ? Contre la violence des institutions, la non-violence semble inspirer de meilleurs principes.

Index de mots-clés

Joseph Wresinski

« Le sous-prolétaire appelle tout comme nous la création d’un monde nouveau. Le sens de son combat est aussi de transformer les structures d’une société de sorte que l’honneur, la justice, l’amour, la vérité soient les fondations sur lesquelles tout homme, et donc lui, recevra la plénitude de ses droits : les pouvoirs de penser, de comprendre, d’aimer, d’agir et de prier. […] Il nous entraîne dans un véritable vertige de remise en cause générale de l’humanité. »3

Pour Joseph Wresinski, les pauvres n’ont pas tant besoin de l’aumône des riches que de la justice. Idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations, les droits humains sont pour lui un instrument de combat et un impératif d’engagement. « Faire de l’homme le plus démuni le centre, c’est embrasser toute l’humanité dans un seul homme »4, écrit-il. Les droits humains ont été déclarés pour promouvoir une égale dignité entre tous les humains, la justice et une paix durable.

En Afrique, la dignité de l’homme s’exprime dans la relation. Senghor, Sekou Touré, Tshiamalenga Ntumba, John Mbiti, Desmond Tutu et bien d’autres penseurs estiment qu’en Afrique la valeur de la personne humaine est garantie à l’intérieur de la communauté. Tshiamalenga Ntumba parle de la bisoïté pour signifier l’importance du nous5. En Afrique du Sud, le concept ubuntu est utilisé pour signifier la solidarité africaine grâce à laquelle la valeur ontologique de la personne se reçoit dans la communauté et par la communauté. Bien que le concept soit propre à l’Afrique du Sud, sa richesse philosophique et anthropologique se retrouve dans plusieurs cultures africaines caractérisées par le communautarisme.

« L’individu peut seulement dire : je suis parce que nous sommes ; et puisque nous sommes, donc je suis. »6

Le respect de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine constitue la base et la fin des droits humains. « Ils ne sont d’aucune époque, d’aucun lieu, d’aucune culture »7. En effet, tous les peuples d’une manière ou d’une autre, promeuvent la dignité humaine dans leur anthropologie.

On peut justifier la dignité humaine d’un point de vue théologique. Les papes Jean XXIII et Jean Paul II ont écrit de nombreuses encycliques sur la question des droits humains en partant de la dignité humaine. Dans Pacem in Terris8, Jean XXIII définit les droits humains comme les conditions sociales de la réalisation du bien commun. Dans Mater et Magistra9, on découvre que le bien commun est la somme des conditions de la vie sociale qui rendent les humains capables de réaliser pleinement leur perfection. Le respect de la dignité humaine chez Martin Luther King, repose sur quatre fondements théologiques que nous découvrons grâce à la méditation des sermons contenus dans La force d’aimer10.

L’homme est digne, parce qu’il est l’image de Dieu

Personne n’a le droit de violer l’intégrité de son prochain. L’un des principaux messages théologiques sur l’homme que l’on retrouve dans l’Écriture Sainte annonce que la personne humaine est une créature de Dieu avec comme élément distinctif et spécifique le fait d’être à l’image de Dieu : « Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa » (Gn 1, 27). Pour Wresinski,

« Le monde de demain est bien notre œuvre personnelle, que nous le bâtissions avec les pauvres ou que ceux-ci prennent un jour notre place pour le bâtir sans nous. S’il doit être un monde sans oppression, le monde de demain exige que nous vivions la réalité de la parole du Christ : « Le royaume souffre violence ». Mais une violence faite à nous-mêmes, une violence qui est dépossession de notre orgueil, de notre esprit de domination ; qui est abandon volontaire de biens que nous apportons à la réalisation de la fraternité, de la vérité, de la paix. »11

Il importe donc de déraciner les structures de péché dans lesquelles certaines personnes sont bâillonnées tandis que d’autres vivent de leurs efforts, pour enraciner des structures de grâce qui respectent les droits humains sans distinction.

L’homme est digne parce qu’il est créé pour le meilleur

La dignité humaine doit être respectée parce que l’homme est créé pour ce qu’il y a de meilleur. Son attrait pour le démoniaque est toujours troublé par son désir du divin12. Bien qu’étant pécheur, il y a en l’homme une voix intérieure qui lui fait toujours prendre conscience du mal qu’il commet.

Il convient donc, d’après Joseph Wresinski, que les structures sociales et politiques contribuent à élever les pauvres à la hauteur de leur dignité.

« Le changement demandé est d’assumer pleinement la dignité des pauvres, de prendre leur pensée comme repère pour toutes nos politiques, leur espérance comme repère de toute action. »13

L’homme est digne parce que sa nature transcende la matière

Joseph Wresinski s’est engagé pour la défense des plus pauvres, parce que la dignité de l’homme réside aussi dans son caractère immatériel. Il dépasse la simple détermination fonctionnelle des systèmes dépersonnalisants. Lorsqu’il justifie ses engagements, on remarque sa volonté de toujours valoriser l’être humain.

« En attendant mieux, la dignité et la sécurité des familles exigeaient que nous posions au moins quelques bases, par rapport à ces trois objectifs : vivre dans un cadre matériel humain, développer l’esprit et être reconnu par les autres citoyens. »14

L’homme est digne parce qu’il est porteur d’une foi et d’une espérance éternelle

La grandeur de l’homme vient également de la foi et de l’espérance qui l’habitent. Si Joseph Wresinski a eu l’audace de consacrer sa vie pour la valorisation des pauvres, c’est parce qu’il était porteur d’une espérance en la vie éternelle. Les trois refus du Mouvement ATD Quart Monde sont l’expression de sa foi en l’homme qui transcende toutes formes d’avilissement :

« le refus de la fatalité de la misère, le refus de la culpabilité qui pèse sur ceux qui la subissent, le refus du gâchis spirituel et humain que constitue le fait qu’une société puisse se priver si légèrement de l’expérience de ceux qui vivent dans la misère. »15

Pour promouvoir la dignité humaine, il convient que nous nous interrogions sur les méthodes d’action que le père Joseph Wresinski a mises en place.

Agir préférentiellement avec les plus pauvres dans la non‑violence

« Nous voulions que leur militantisme soit la caution pour que la société les réintroduise en elle comme responsables d’elles-mêmes, de leurs enfants, de leur vie, de leur parole »16.

Pour Joseph Wresinski, dans la lutte contre la misère, il ne s’agit pas de faire des choses pour les pauvres mais d’engager les pauvres à plus de responsabilité.

« Ces familles qui vivaient dans l’extrême pauvreté, nous avons voulu dès le départ qu’elles soient les défenseurs de leurs frères. »17

Il fait alors usage des principes de la non-violence active pour mobiliser et responsabiliser les plus pauvres contre la violence de l’indigence, de l’ignorance, de la maladie, du chômage et de l’exclusion. Il rejoint les grands défenseurs de la non-violence comme Lao-Tseu, Bouddha, Jésus-Christ, Socrate, Thoreau, Mahatma Gandhi, Martin Luther King…

Six principes majeurs caractérisent la non-violence active. Sans explicitement les nommer, Wresinski a appliqué ces principes aussi bien à lui-même qu’au Mouvement qui porte son identité.

Un esprit ferme et une âme courageuse

La non-violence active n’est pas fondée sur la lâcheté, mais sur la résistance courageuse face au mal. La fermeté d’esprit et le courage dans l’âme sont des dispositions indispensables au déploiement actif dans la non-violence. La résistance active met en valeur les défenses morales d’une personne, développe sa conscience et lui permet de se dresser avec courage contre un système injuste, avec autant de force que si elle usait de violence. Elle permet ainsi de bannir la crainte. Dès la naissance du Mouvement, Joseph Wresinski se retrouve avec des familles qui n’avaient pour seule arme que leur détermination.

« Nous venions mains nues, pieds nus, au cœur de la misère. Nous n’avions à offrir que ce que nous étions, des femmes et des hommes, décidés à consacrer leur vie à combattre avec ceux qui se trouvaient rejetés dans la misère. »18 

La visée d’une communauté régie par l’amour divin

Le but recherché dans la non-violence active est l’instauration d’une communauté régie par l’amour divin. Pour Wresinski, c’est grâce à leur exemple que les défenseurs des pauvres inspireront confiance.

« Le sous-prolétaire ayant trouvé en nous l’homme à imiter et non pas à abattre, s’acharnera avec nous à créer un monde de justice, un monde de vérité, un monde d’amour et de paix. Et si, en cette terre, il y avait encore de la violence, ce sera la violence de l’amour partagé. »19

Une résistance active aux forces du mal

La résistance active aux forces du mal et le rejet de la violence sont des actions concrètes que mènent les non-violents. Les artisans non-violents d’une société digne de l’homme s’opposent aux forces du mal et non aux auteurs du mal. Ils visent le renversement du mal par le bien et non le renversement des auteurs du mal par les acteurs de la promotion de la dignité humaine. En effet, ce sont les forces du mal qui sont l’objet de la résistance non-violente, et non les hommes qui en sont habités. Et l’homme en proie à la misère est ainsi compris par Wresinski :

« Cet homme n’est ni déchet, ni dangereux, ni même animé de haine envers ceux qui l’oppriment. Derrière les carreaux cassés de son logis, les planches mal jointes de sa baraque, dans le trou honteux de son igloo, dans la démarche quotidienne pour trouver un travail, un ami, une main qui se tende, un Dieu auquel croire, il souffre la violence sans répit d’une attente sans espoir. Et si parfois ses poings se ferment, ce n’est pas qu’en eux s’enserre la haine, c’est que dans la misère, il n’a personne à attendre, il n’a pas à serrer fortement, cordialement la main d’un Jésus-Christ. Sa violence est construite du désespoir de l’indignité, non pas de la conviction de ses droits et de la volonté de les revendiquer en nous attaquant. »20

La foi du père Joseph Wresinski en l’homme n’est pas étrangère à l’optimisme de l’Église. Jean Paul II21 rappelle à la personne humaine qu’il y a en elle des qualités et une énergie suffisantes pour s’engager contre les forces du mal, parce qu’en lui est l’image du Créateur.

L’endurance d’une souffrance rédemptrice

L’une des convictions de Joseph Wresinski est qu’en dépit de son caractère parfois incompréhensible, la souffrance des pauvres est porteuse de salut pour le monde lorsqu’ils sont configurés au Christ. D’où son invitation aux siens à endurer la souffrance qui s’impose à leur lutte.

« La pauvreté chez le Crucifié du Golgotha est une expérience de vie, une exigence, et il n’est pas de vrai pauvre qui le soit d’une autre manière que celle qu’il a choisie. Cela est vrai pour tous ceux qui mettent en cause le monde de l’opulence d’aujourd’hui. Sans accepter de payer le prix que le Christ lui-même nous indique, il n’est pas de monde futur plus juste, plus vrai, plus fraternel. Le monde de demain passe par notre disponibilité à l’appel d’amour qui monte de la terre. Il passe par notre dépouillement. Les fondements seront la mise en commun et le partage de ce qui nous a été donné, afin que tout serve à tous, à leur bonheur. »22

L’amour au cœur de l’action

L’amour est consubstantiel au principe de la non-violence. Il en constitue le moteur car l’amour est le commandement suprême de Dieu.

« Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux » (Mt 5, 43‑45).

L’amour représente pour Joseph Wresinski, l’arme la plus forte pour instaurer une société digne de l’être humain.

« Il faut aussi savoir que ce dépouillement ne sera accepté et reconnu comme point de référence que si notre dépossession se poursuit sans discontinuer, si notre idéal est non seulement de nous rapprocher sans cesse de l’homme le plus pauvre, mais aussi de nous identifier à tout ce qui en lui est vérité, amour et justice, de nous solidariser ainsi à sa cause et de l’aimer à tel point que celle-ci devienne complètement la nôtre jusqu’à son achèvement. »23

Pour bâtir une communauté humaine, il est important de commencer par cultiver l’amour des uns pour les autres.

La conviction que l’univers est régi par un Dieu juste

La certitude la plus indubitable des non-violents, c’est que l’univers est régi par un principe de justice naturelle. Pour les croyants, c’est Dieu qui est l’initiateur, le créateur et l’architecte de l’univers. Il est au cœur de l’Histoire. Il le régit par une justice plus juste que la justice des hommes et il ne recherche que leur bien. Il est celui qui permet au croyant d’espérer contre toute espérance. Dans sa foi au Christ, Wresinski avait la capacité de voir les pauvres traverser la nuit noire avec la conviction radieuse que Dieu les aime toujours.

Homme de foi, le père Joseph Wresinski, a été un instrument de Dieu qui s’est laissé utiliser par Dieu pour devenir son prophète auprès des plus pauvres.24 Au point d’affirmer :

« La misère était l’envers de la grâce, car elle est le produit du péché. L’homme qui tombe à l’eau devient un noyé et le noyé, c’est l’envers de l’homme sur la berge, son image lui fait peur et le repousse. Pourtant, celui qui se noie est à sauver et Jésus dit qu’il est à sauver d’abord. Il affirme que son statut dépend du nôtre. Il dit que cet homme-là est la mesure de notre engagement à Dieu et à Son projet sur le monde. »25

En conclusion

Pour un monde plus digne de l’homme, Joseph Wresinki en appelle à la conscience d’hommes obsédés de la dignité de leurs semblables. Mais en même temps, il s’interroge : comment empêcher que la justice pour tous, l’honneur et la prière pour tous, ne deviennent une nouvelle fois, par les misérables d’hier élevés au pouvoir, l’injustice, le mensonge, la haine, la guerre du monde de demain ? Cette inquiétude ouverte nous invite à ambitionner le monde de demain, à l’instar d’un banquet divin. Un banquet où riches et pauvres sont conviés par le Roi de l’univers, Dieu lui-même.

2 « Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré »

3 Joseph Wresinski, La violence faite aux pauvres. Ce texte, publié en 1968 dans la revue Igloos/Le Quart Monde, a été écrit dans le contexte de la

4 Joseph Wresinski, Les pauvres sont l’Église. Entretiens avec Gilles Anouil, Éd. du Cerf- Éd. Quart Monde, Paris 2011,p. 31.

5 Barwendé Médard Sané, SJ, Réaliser les droits humains avec Martin Luther King, Jr., Éd. L’Harmattan, Paris, 2014, p. 44.

6 Nicole Koulayan, « Mondialisation et dialogue des cultures : l’Ubuntu d’Afrique du Sud », in Hermès (Paris, 1988) 2008, N° 51, pp. 183-187.

7 J-B. Marie, La Commission des droits de l’homme de l’ONU., Paris Pedone, 1975, p. 5, in Barwendé M. Sané, p. 45.

8 Jean XXIII, Encycl. Pacem in terris: AAS 55 (1963).

9 Jean XXIII, Encycl. Mater et Magistra : AAS 53 (15 mai 1961).

10 Martin Luther King, Jr. La force d’aimer, édition française, Éd. Casterman, Paris, 1964.

11 Joseph Wresinski, « La violence faite aux pauvres », p. 6.

12 Barwendé Médard Sané, SJ, Réaliser les droits humains avec Martin Luther King, Jr., pp. 51-52.

13 Joseph Wresinski, Les pauvres sont l’Église, p. 245.

14 Id., pp. 184 -185.

15 Joseph Wresinski, Quand l’histoire se rétablit, Éd. Science et Service, 1978, pp. 13-14.

16 Joseph Wresinski, Les pauvres sont l’Église, p. 29.

17 Id., p. 29.

18 Id., pp. 28-29.

19 Joseph Wresinski, « La violence faite aux pauvres », p. 6.

20 Joseph Wresinski, op. cit. p. 6.

21 Voir son Encyclique Sollicitudo rei socialis.

22 Joseph Wresinski, op. cit. p. 6.

23 Idem.

24 Joseph Wresinski, Les pauvres sont l’Église, p. 16.

25 Ibid., p. 52.

2 « Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré », texte gravé sur le Parvis des Droits de l’Homme, place du Trocadéro à Paris.

3 Joseph Wresinski, La violence faite aux pauvres. Ce texte, publié en 1968 dans la revue Igloos/Le Quart Monde, a été écrit dans le contexte de la résorption, souvent violente, des bidonvilles de la région parisienne et d’ailleurs, p. 5.

4 Joseph Wresinski, Les pauvres sont l’Église. Entretiens avec Gilles Anouil, Éd. du Cerf- Éd. Quart Monde, Paris 2011, p. 31.

5 Barwendé Médard Sané, SJ, Réaliser les droits humains avec Martin Luther King, Jr., Éd. L’Harmattan, Paris, 2014, p. 44.

6 Nicole Koulayan, « Mondialisation et dialogue des cultures : l’Ubuntu d’Afrique du Sud », in Hermès (Paris, 1988) 2008, N° 51, pp. 183-187.

7 J-B. Marie, La Commission des droits de l’homme de l’ONU., Paris Pedone, 1975, p. 5, in Barwendé M. Sané, p. 45.

8 Jean XXIII, Encycl. Pacem in terris: AAS 55 (1963).

9 Jean XXIII, Encycl. Mater et Magistra : AAS 53 (15 mai 1961).

10 Martin Luther King, Jr. La force d’aimer, édition française, Éd. Casterman, Paris, 1964.

11 Joseph Wresinski, « La violence faite aux pauvres », p. 6.

12 Barwendé Médard Sané, SJ, Réaliser les droits humains avec Martin Luther King, Jr., pp. 51-52.

13 Joseph Wresinski, Les pauvres sont l’Église, p. 245.

14 Id., pp. 184 -185.

15 Joseph Wresinski, Quand l’histoire se rétablit, Éd. Science et Service, 1978, pp. 13-14.

16 Joseph Wresinski, Les pauvres sont l’Église, p. 29.

17 Id., p. 29.

18 Id., pp. 28-29.

19 Joseph Wresinski, « La violence faite aux pauvres », p. 6.

20 Joseph Wresinski, op. cit. p. 6.

21 Voir son Encyclique Sollicitudo rei socialis.

22 Joseph Wresinski, op. cit. p. 6.

23 Idem.

24 Joseph Wresinski, Les pauvres sont l’Église, p. 16.

25 Ibid., p. 52.

Père Barwendé Médard Sané

Jésuite du Burkina Faso, le père Barwendé Médard Sané, est l’Aumônier Directeur du Centre catholique universitaire de Bangui (RCA) et fondateur des Volontaires de la Paix. Il est auteur de plusieurs livres dont : Réaliser les droits humains avec Martin Luther King, Jr., Éd. L’Harmattan, Paris, 2014.

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