Familles, acteurs de civilisation

Francine De la Gorce

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Francine De la Gorce, « Familles, acteurs de civilisation », Revue Quart Monde [Online], 150 | 1994/1 et 2, Online since 05 October 1994, connection on 19 October 2019. URL : https://www.revue-quartmonde.org/3156

Qui songerait à attendre des très pauvres une leçon sur la famille ? L’on considère volontiers que les pauvres ne contribuent pas à l’avancée de la société, mais sont à sa charge. Le monde n’aime pas leur reconnaître une dimension familiale : on nie leur capacité d’aimer « vraiment » et encore davantage une capacité à élever leurs enfants, dont le grand nombre leur est reproché ; des pressions sont faites, dans tous les pays, pour limiter parmi eux les naissances, comme pour diminuer le nombre de bouches à nourrir aux frais de la collectivité ou de la charité publique. Et ceci s’applique tant aux pays en développement qu’aux populations pauvres des pays riches.

Prendre conscience de la souffrance d’une personne permet d’y répondre par une action ponctuelle et provisoire. La misère qui atteint les familles et qui conditionne l’avenir de leurs enfants désoriente ceux qui l’approchent, car elle ne se suffit pas d’une réponse parcellaire : elle exige une prise en compte de l’être humain dans sa globalité et son devenir. La famille comprend plusieurs acteurs et une multitude d’inter-actions qui résistent à la mise en catégorie de problèmes. Elle interroge nos sociétés sur leur devenir et les confronte à leurs propres valeurs. Peut-on envisager une société démocratique, si l’on accepte qu’une part de la population soit, dès la naissance, vouée à l’inutilité sociale et à l’assistance ; que ses enfants soient, dès avant la naissance, conditionnés à devenir les pauvres de demain ? Et que penser alors de l’idéal d’amour du prochain ?

L’on a tendance à aborder la pauvreté en termes de secours, d’insertion, de sanctions ou de mises à l’écart. Les réponses à la misère, soulager ou éduquer, parfois aussi enfermer ou chasser, aboutissent à détruire ou déconsidérer les familles très pauvres.

Le pire, peut-être, sont les interventions qui tendent à se substituer aux parents pour élever leurs enfants. Pour les parents très démunis, les enfants sont la source majeure de leur courage et de leur honneur, mais leur plus grande vulnérabilité aussi, puisqu’au nom du bien des enfants, la société intervient, les humilie et les déresponsabilise. Ils n’ont aucun recours pour se défendre contre les interventions abusives, non seulement parce que la justice leur est peu accessible, mais parce qu’il existe une sorte d’accord tacite pour penser que les enfants seront mieux ailleurs que chez eux…

D’une manière générale, les réponses à la misère sont facteurs de dislocation des familles, parce qu’elles procèdent d’une approche émiettée, par catégories de problèmes ou de personnes, plutôt que d’une vision globale de la personne, de la famille, de la population atteinte par la misère. L’exclusion sociale se cristallise parfois aussi à travers les services mis en place pour y remédier, lorsqu’ils imposent des exigences auxquelles il est difficile de se conformer : conditions d’hygiène, conditions de participation financière ou sociale, etc.

La réalité familiale des plus pauvres

« Perdre une certaine cohésion de la vie familiale est grave pour tout homme. Pour les plus pauvres, c’est la dernière protection contre la destruction de la dignité de la personne qu’ils perdent ainsi. »1

S’aimer, et mettre au monde des êtres à aimer, durer et endurer ensemble, pour mener ces êtres au bonheur, reporter sur eux l’espoir d’un avenir meilleur que l’on n’ose plus espérer pour soi-même : telle pourrait être une définition de la famille vers laquelle nous mènent les plus pauvres. C’est ce que nous rappelle l’étude entreprise à partir de monographies de familles de quatre continents pour l’ONU par le Mouvement ATD Quart Monde, à l’occasion de l’Année internationale de la famille2

Pourquoi les plus pauvres s’acharnent-ils à vivre en famille ? Ils y puisent, nous révèle le père Joseph, la force de résister à la misère, ils y trouvent la force de se mobiliser en vue d’un avenir meilleur.

Mais parce qu’elle n’est pas reconnue, la famille très pauvre est constamment en train de se refaire, de casser le fil de son histoire pour recommencer ailleurs, sous un regard neuf, avec ceux qu’elle a pu préserver. Récemment, j’assistais à l’enterrement de Mme Baudry, qui habitait le Camp de Noisy-le-Grand dans les années 60. Elle a mis au monde treize enfants, mais seuls les deux derniers suivaient son cercueil : ils ne connaissent même pas l’adresse de leurs aînés, et ceux-ci ont été privés de la mort de leur mère comme ils ont été privés de sa vie.

Déjà dans sa propre enfance, Mme Baudry avait été arrachée à sa famille dont elle n’a gardé aucune trace : en se mariant, elle a découvert pour la première fois ce que signifie vivre pour d’autres et compter pour eux. Complètement illettrée, elle a eu bien du mal à maintenir des relations avec les enfants qu’on lui avait retirés ; elle n’y parvenait qu’avec la complicité d’un voisin, d’un volontaire ou même du facteur du Camp. Une fois la famille relogée, lorsque les deux derniers fils sont nés, Mme Baudry n’a pas osé faire appel à son nouveau voisinage pour continuer les relations avec les enfants éloignés d’elle : honte de s’avouer illettrée, honte de révéler cette profonde blessure d’avoir été un jour jugée incapable d’être mère, mais surtout, volonté d’offrir aux deux enfants qui étaient là une image aussi honorable que possible, afin qu’eux au moins puissent grandir sans honte. Les très pauvres ne défendent pas la famille au nom d’une idéologie : la famille pour laquelle ils se battent est celle qu’ils ont pu se forger ou sauver malgré les avatars de la misère.

Depuis toujours, la misère amène les familles à se disloquer : les mises en ménage précoces ne peuvent durer, faute de moyens de survie ; lorsqu’un couple s’est constitué, les hommes partent au loin dans l’espoir de trouver du travail et fondent parfois un autre foyer lorsque la séparation dure. D’autres fuient par honte de ne pouvoir subvenir aux besoins des leurs, ou encore sont victimes de la violence… Souvent, l’assistance s’adresse de préférence aux femmes seules avec enfants, et pour l’obtenir, il faut que les hommes deviennent « invisibles »

Ailleurs, des enfants sont livrés à la rue pour essayer de survivre d’expédients, ne sachant jamais où ils passeront la nuit suivante. Enfin, dans toutes les familles, l’on connaît des retraits d’enfants ou la menace de retrait. Avec la mortalité infantile qui reste considérable, cette menace plane comme une hantise, ancrée dans une véritable mémoire collective des populations frappées d’extrême pauvreté.

Même lorsqu’au prix d’une endurance et de renoncements rarement révélés, les familles arrivent à rester ensemble, elles sont chaque jour en butte à des conditions de vie insupportables de dénuement, de violence, d’humiliations, d’incompréhensions qui entravent les relations tant dans le couple qu’entre les générations et avec leur communauté. Quittant la province vers la ville, ou fuyant l’expulsion, la destruction d’un quartier, le risque de famine ou le manque d’emploi, les familles ne trouvent accueil que dans des lieux précaires, où elles doivent constamment recréer des équilibres de survie avec un nouvel environnement. Le mauvais état physique mine les forces de résistance, et la capacité de maintien dans la vie active ; il participe souvent aux facteurs de rejet et d’exclusion.

Toute famille est porteuse d’un message pour le monde

« Toute famille est porteuse d’un message d’amour à transmettre au monde. Tout enfant, qu’il soit riche ou pauvre, est porteur d’un message d’avenir. Toute famille, tout enfant ont une signification sans prix pour leur milieu et pour toute l’humanité »3

La finalité de la famille, c’est que les êtres qui la composent puissent s’accomplir personnellement, au-delà d’elle-même, et qu’ils contribuent à l’accomplissement du monde. Elle joue un rôle d’intermédiaire entre la personne et la collectivité, mais aussi entre la personne et son environnement. Ce rôle devient majeur lors des migrations et changements culturels importants. Or, qui traverse autant ces changements que le très pauvre, éternel déraciné de toute terre natale, fût-ce dans son propre pays et survivant parfois selon des modes déjà oubliés ?

Toute famille porte en elle la notion de bonheur à conquérir pour chacun de ses membres, solidairement entre forts et faibles, de tous âges et générations. Ce qui la caractérise par rapport à d’autres groupes humains, c’est qu’elle est fondée sur l’amour inscrit dans la durée, où l’autre devient la raison de vivre : elle permet aux hommes de créer entre eux une certaine nature de relations, où chacun est plus ou moins impliqué par ce qui arrive à l’autre, au niveau des sentiments, mais également au niveau de l’identité personnelle.

Cellule constitutive d’un corps social, elle est vouée à s’allier, à s’ouvrir vers d’autres groupes, à se transformer selon les changements culturels, économiques et sociaux. Enfin, elle transmet d’une génération à l’autre une mémoire, une culture, les valeurs essentielles qui font notre fierté d’hommes, et qui permettent d’espérer progresser.

Pour les adultes en grande pauvreté, la famille existe essentiellement en fonction des enfants à aimer, à élever, à protéger. La manifestation la plus claire de leur refus de la fatalité de la misère a toujours été de mettre au monde des enfants. Ceux-ci représentent la seule possibilité de rompre avec cette fatalité, d’entrer dans une perspective d’avenir ; les adultes ne cessent de répéter : « Pour les enfants, ça va changer, il ne faut pas qu’ils connaissent la même chose que nous. »

Souvent, la mise en ménage se fait à cause et après la mise au monde d’un enfant, comme si l’amour d’un couple ne pouvait s’avouer, ou suffire à expliquer cette formidable audace de vouloir vivre en famille quand on est dans la misère… Les enfants justifient la course quotidienne au logement, la quête d’argent, de travail, de nourriture, d’honneur ; et même la reconstitution d’un couple, le maintien des relations, chaque fois que c’est possible, avec les pères absents. Pour eux, les parents se tournent vers leur environnement, quelles qu’aient été les humiliations subies auparavant.

Les enfants sont également source de dynamisme et entraînent la famille à ne pas s’enfermer, à faire face aux changements de société, quels qu’en soient les risques. A cause d’eux, l’espérance persiste, envers et contre toute logique.

La famille est le premier lieu, et souvent le seul, où l’on existe aux yeux des autres, lieu irremplaçable et parfois unique, d’apprentissage de l’amour et de la vie sociale. L’on apprend à se priver pour l’autre, à protéger le plus fragile et même à régler le rythme du groupe sur son rythme. L’on exerce l’entraide si nécessaire à la survie, les solidarités qui s'étendent au-delà de la famille, à ceux qui partagent les mêmes difficultés.

Pour rester ensemble, pour ne pas être séparés, on endure les pires situations, renonçant à toutes sortes d’aides qui risquent de compromettre l’unité. A travers cette volonté de vivre en famille envers et contre tout, nous est rappelé que la famille est le lieu de l’essentiel de l’homme, par lequel celui-ci est rencontré dans la plénitude de son identité, de ses responsabilités, de son appartenance à l’histoire et au devenir de l’humanité.

La famille est le lieu d’élaboration et de transmission d’une mémoire commune, de valeurs qui contribuent à notre vision de l’homme et éventuellement de Dieu, et de tout ce qui constitue une culture, peut-être même notre fierté d’hommes. Quelles valeurs les parents du Quart Monde transmettent-ils à leurs enfants ? Les mêmes que tous les autres parents, sans doute : le courage et l’endurance, la force d’espérer, le pardon et l’indulgence. Combien de femmes reviennent vers l’homme qui les a brutalisées, ou vont le voir en prison : « C’est le père de mes enfants », disent-elles. En vérité, elles savent que derrière une image de violence ou de démission se cache un être qui se voulait tendre, fidèle ou courageux. Sans cette indulgence, ce pardon renouvelé chaque jour, comment les familles très démunies pourraient-elles continuer d’exister ?

Pardon envers l’environnement social également, qui les comprend si mal : « Les riches, ce n’est pas leur faute, ils n’ont pas le temps de nous voir », disait un jour une fillette.

La spiritualité s’exprime par leur soif de dignité, d’être reconnues dans leur humanité, leur capacité d’espérance, leur volonté de vivre les uns pour les autres. L’appartenance à une religion est pour certaines un facteur d’intégration, même si la pratique est parfois difficile à cause des conditions de vie.

Ces valeurs sont rarement vécues de façon continue, à cause de la misère, et parfois se retournent contre ceux qui les pratiquent : par exemple, si une famille héberge une autre, on viendra lui dire : « Vous êtes inconscients, vous n’y arrivez déjà pas vous-même » et on la menacera d’expulsion. C’est souvent notre propre méfiance et nos interventions qui obligent les familles très pauvres à enseigner à leurs enfants le contraire de ce qu’elles voudraient.

La famille introduit également dans une histoire, dans un devenir commun avec les autres hommes. Il ne peut y avoir transmission de valeurs, ni ancrage dans un changement social, si la mémoire de ce que l’on vit est constamment détruite ou niée. Or, cette histoire est souvent tronquée, ou niée. Les plus démunis eux-mêmes font silence sur leur propre histoire, tant elle comporte de temps de souffrances et d’humiliations.

La famille a besoin, pour assumer librement son rôle, de certaines sécurités matérielles de base, et surtout d’une reconnaissance sociale dans son environnement. Elle a besoin que des personnes la reconnaissent dans ses aspirations, et acceptent d’en prendre le risque avec elle. Plus que toute autre, la famille très pauvre a besoin de s’inscrire dans une communauté, dans un environnement social qui lui garantit des sécurités et des relais, où elle est reconnue et respectée, où l’on attend d’elle une participation : parenté élargie, communauté villageoise, bidonville… Ce lien est parfois vital : là où il n’y a pas de protection sociale, seule la communauté peut assurer les solidarités de base envers les malades, les handicapés, les personnes âgées ; dans les cas extrêmes, la solitude peut conduire à la mort, notamment dans les pays où l’Etat a trop peu de ressources pour assurer la survie des personnes.

Finalement, le seul environnement auquel la famille très pauvre puisse se référer est celui d’autres familles souvent aussi démunies qu’elle. Les relations y sont parfois empreintes de violence, mais au moins, on y parle le même langage, on y vit les mêmes souffrances et les mêmes espoirs, on y est reconnu d’une même humanité, on y attend quelque chose de vous. Etre utile aux autres est le rêve le plus fort peut-être que font les familles au creux de la misère.

C’est donc au sein de ce milieu social, et avec lui, que la famille pourra devenir moteur de développement, et avec lui que le développement a quelque chance d’aboutir. Lorsque la conquête du savoir devient l’affaire du groupe, et reçoit l’accord et la collaboration de toutes les opérations, la famille n’a plus besoin de se sentir coupable et humiliée par un savoir venu d’ailleurs, au contraire, elle peut trouver sa fierté à transmettre ce qu’elle sait ; toutes les énergies se réveillent pour que les enfants progressent. Et ceux-ci, en progressant, n'ont plus le sentiment de trahir leur milieu, mais au contraire d’accomplir son projet, de lui être utiles.

Un projet de civilisation

Qu’est-ce que la civilisation ? Parmi les diverses définitions, retenons celle d’une recherche d’un savoir vive ensemble, fondé sur le respect de l’autre et la volonté d’accroître un patrimoine commun économique, culturel et spirituel pour le transmettre aux nouvelles générations. Patrimoine aujourd’hui remis en question, partout dans le monde, ce qui donne, par exemple, aux conflits de génération, une violence sans doute inconnue jusqu’alors.

Les populations les plus pauvres sont souvent celles qui provoquent un système social à déceler ses failles et à se renouveler, même si elles sont les dernières, ensuite, à bénéficier des changements. Justement, peut-être, parce qu’on leur refuse la capacité d’y jouer un rôle autre que celui de révélateurs des injustices et dysfonctionnements. Elles sont considérées comme celles « à civiliser » plutôt que comme des agents de civilisation.

Le père Joseph Wresinski a proposé à « tous les hommes de bonne volonté », pauvres et riches, de toutes nations, cultures et religions, un projet de civilisation fondé sur les Droits de l’homme pour construire « une terre solidaire, une terre, notre terre où tout homme aurais mis le meilleur de lui-même, avant que de mourir. »4 Il savait bien que le plus difficile, dans ce projet, serait d’accepter d’apprendre des plus pauvres ; mais il savait aussi que les pauvres sont déjà en démarche de civilisation, en particulier à travers leur acharnement à vivre en famille. Il a voulu créer un mouvement familial, répondant tout d’abord à cette demande fondamentale exprimée par les familles découvertes au Camp des sans-logis de Noisy-le-Grand : « Aidez-nous à être reconnus en tant que parents, capables d’élever nos enfants. » Affirmer en tant que familles M. et Mme Baudry, et les 250 familles du Camp de Noisy auxquelles un tiers des enfants avaient été retirés, a été une affirmation fondatrice, qui concourait à modifier le regard des pauvres sur eux-mêmes, et de la société sur eux.

Dès 1960, le père Joseph rassemblait un colloque au Camp de Noisy-le-Grand, abordant les familles les plus démunies comme « ferments d’une société nouvelle. » Vingt-sept ans plus tard, dans son rapport au Conseil économique et social français, il les présenta comme « partenaires ». Partenaires de qui et de quoi ? Des travailleurs sociaux, des éducateurs qui les approchent pour améliorer leur situation ? Ou bien partenaires de tous leurs concitoyens, avec lesquels elles contribuent au développement du pays, et plus largement encore, partenaires de tous les hommes en recherche de civilisation ?

Parce qu’ils sont constamment dans des situations extrêmes, les plus pauvres nous remettent au cœur de nos combats, de nos idéaux. Par leur refus de la fatalité de la misère, par tout ce qu’ils nous révèlent sur la dignité, la fraternité, la solidarité, le droit à la justice, la résistance à la déshumanisation, ils sont acteurs et défenseurs des Droits de l’homme. Encore faut il qu’ils soient reconnus comme tels, dans leurs gestes quotidiens, leurs aspirations, leur pensée sur le monde. C’est ce que rappelait le père Joseph Wresinski en 1987, devant la Commission des droits de l’homme à Genève : « (…) Ne serait-ce pas en les prenant pour partenaires que nous aurons les meilleures chances d’avancer dans la compréhension de l’indivisibilité des droits et des responsabilités, non même pas seulement de tout homme, mais de l’humanité prise dans son ensemble ? Car elles nous démontrent à l’évidence que non seulement l’homme, mais aussi l’humanité est indivisible, liée par un seul et même destin. »

1 Conférence du père Joseph Wresinski à Bonnecombe, 1985, Archives de la Maison Joseph Wresinski à Baillet.
2 Familles du Quart Monde, acteurs de développement. Polycopié 1994, à paraître
3 Père joseph Wresinski , in Vivre l’Evangile dans la famille, Cahiers de Baillet, Ed. Quart Monde, 1993
4 Extrait des Strophes à la gloire du Quart Monde de tous les temps, prononcées le 17 octobre 1987
1 Conférence du père Joseph Wresinski à Bonnecombe, 1985, Archives de la Maison Joseph Wresinski à Baillet.
2 Familles du Quart Monde, acteurs de développement. Polycopié 1994, à paraître
3 Père joseph Wresinski , in Vivre l’Evangile dans la famille, Cahiers de Baillet, Ed. Quart Monde, 1993
4 Extrait des Strophes à la gloire du Quart Monde de tous les temps, prononcées le 17 octobre 1987

Francine De la Gorce

Francine de la Gorce est volontaire du Mouvement ATD Quart Monde depuis 1960, et actuellement sa vice-présidente. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages dont La gaffe de Dieu (1981), Familles terre de liberté (1992) et L’espoir gronde (1992), publiés aux éditions Quart Monde

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